Don d’organes

 

Des recommandations pour 2017-2022

Sur le don d’organes en général

PROMOUVOIR le don d’organes par des campagnes d’information fondées sur l’altruisme et le respect du corps et de la volonté du patient.

NOMMER des coordinateurs de prélèvements dans toutes les cliniques et hôpitaux pour qu’ils se tiennent au courant de tout donneur potentiel, et qu’ils dialoguent avec les familles de ces
donneurs, avant et après leur décès.

ORGANISER un débat public sur la conjonction dangereuse des textes relatifs à l’arrêt des traitements (Claeys-Leonetti), au consentement présumé au don d’organes (loi santé) et à la pratique
du protocole Maastricht III.

INTERDIRE le prélèvement d’organes sur des patients dont la mort a été provoquée à la suite d’une sédation profonde et continue jusqu’au décès combinée à l’arrêt de l’alimentation et de
l’hydratation artificielles.

Sur le consentement présumé au don d’organes

CRÉER un registre de l’acceptation et un registre du refus au don d’organes facile d’accès et d’utilisation.

ABROGER l’article 192 de la loi santé relatif au consentement présumé « fort » au don d’organes afin de REVENIR à un principe de consentement présumé faible (comme en 1994)
où les familles du malade sont consultées et prises en compte.

Sur le prélèvement d’organes sur donneurs décédés après arrêt cardiaque contrôlé

ORGANISER un débat démocratique sur ce type de prélèvement d’organes (Maastricht III).

SUSPENDRE les applications du protocole Maastricht III dans les établissements autorisés par l’ABM.

LIMITER le prélèvement d’organes sur donneurs décédés après arrêt cardiaque contrôlé (Maastricht III) au cas très stricts où le patient demande l’arrêt des thérapeutiques actives lourdes pour « mourir en paix » et choisit lui-même de donner ses organes.

 

Chère future Maman

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Institut Jérôme Lejeune