DPNI ou la disparition complète et programmée des enfants trisomiques

Communiqué de presse
Paris, 31 décembre 2018

Un arrêté publié la semaine dernière a introduit définitivement le nouveau test de Dépistage Prénatal Non-Invasif (DPNI) dans le système français. Il sera remboursé par la sécurité sociale pour les femmes enceintes considérées à risque et ne laissera plus aucune chance à un enfant trisomique de naître. 

En 2016 déjà, dans son livre, les Premières victimes du transhumanisme, Jean-Marie Le Méné lançait un signal d’alarme.

« Depuis vingt ans je l’ai dit, je l’ai écrit et je l’ai combattu. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’Etat et mis en œuvre par la médecine. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent ».

Cet événement a eu lieu. Il parachève une politique eugéniste poursuivant l’objectif d’une éradication complète des enfants porteurs de trisomie 21.

Jean-Marie Le Méné est l’acteur du débat public sur la trisomie 21. Il est le principal adversaire de l’eugénisme en France. La Fondation Jérôme Lejeune qu’il a créée et qu’il préside depuis 25 ans accueille en consultation les rescapés de ce « racisme chromosomique» et finance de la recherche médicale à leur profit.