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La Fondation Jérôme Lejeune appelle à défendre la vie et la dignité des handicapés

En pleine affaire Vincent Lambert, une opportunité se présente de demander aux responsables politiques de protéger la vie et la dignité des personnes en situation de grand handicap comme Vincent.
La proposition de loi sur la fin de vie (des députés Jean Leonetti (LR) et Alain Claeys (PS)) revient en 2ème lecture à l’Assemblée nationale : le 30 septembre en commission et le 5 octobre en séance.

L’examen de ce texte offre l’occasion de modifier la législation actuelle qui a contribué au scandale de l’affaire Vincent Lambert.
C’est pourquoi la Fondation Jérôme Lejeune invite chaque citoyen à interpeller son député, pour « Empêcher l’euthanasie des handicapés ».

3 étapes en moins de 3 min pour écrire avant
mercredi soir 30 septembre !

Le jeudi 1er octobre est la date butoir pour que les députés déposent des amendements.

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Madame, Monsieur le sénateur,

Vous allez examiner en 2ème lecture la proposition de loi relative à la fin de vie, portée par messieurs Alain Claeys et Jean Leonetti.

Je tiens à vous alerter sur la menace que représente la législation actuelle en France pour des personnes en situation de grand handicap. L’affaire Vincent Lambert a révélé qu’en France aujourd’hui des patients atteints de lésions cérébrales (étant en éveil non répondant ou en état de conscience minimale) peuvent à tort être considérés comme des mourants. Ainsi en a-t-il été pour Vincent Lambert qui en a subi des conséquences inhumaines : suppression des actes de kinésithérapie, refus des soins d’orthophonie, qui ont contribué à la dégradation de son état, et surtout menace d’arrêt de son alimentation et de son hydratation qui conduirait à sa mort. Sa famille a également subi des pressions graves qui l’ont fait exploser.

Des défaillances de la législation actuelle ont rendu possible ce scandale, où trois procédures collégiales successives n’ont pas permis de régler le cas de Vincent Lambert. C’est pourquoi le risque de nouvelles affaires est grand.

Vous êtes en mesure d’empêcher de nouveaux drames, en introduisant dans la proposition de loi des amendements de nature à :
  • Préciser que les personnes handicapées, parmi lesquelles les personnes cérébrolésées, ne peuvent pas faire l’objet d’un arrêt de traitements par le seul fait qu’elles sont handicapées.
  • Modifier la procédure collégiale, actuellement appliquée dans le cas d’un arrêt de traitement d’une personne inconsciente, en disant que la décision d’arrêt de traitement ne relève pas d’un seul médecin, qu’elle doit être prise après consensus avec la famille, et qu’à défaut de consensus, une médiation doit nécessairement être proposée par l’établissement médical ou médico-social.
  • Par ailleurs, l’enjeu de l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation étant le cœur de l’affaire Vincent Lambert, il est indispensable que le législateur définisse ce qui relève des traitements (au sens de l’article L.1110-5 du code de la santé publique) et ce qui relève des soins (au sens de l’article L.1110-10 du code de la santé publique), de manière à ce que l’administration des soins dus à tout patient, quel que soit son niveau de conscience, ne puisse plus être interprétée comme relevant de l’acharnement thérapeutique.
Je compte sur vous.
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur le sénateur, mes salutations respectueuses.

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