PMA

 

Des recommandations pour 2017-2022

Sur la PMA en général :

LIMITER la création d’embryons par fécondation in vitro à trois embryons pour une seule implantation, comme c’est le cas en Italie par exemple. Aujourd’hui en France, les CECOS peuvent aller jusqu’à créer 10 embryons, ce qui génère un stock d’embryons surnuméraires démesuré (208 000 embryons congelés en 2015).

PROMOUVOIR les alternatives à la PMA pour traiter l’infertilité par des moyens naturels et respectueux de l’embryon humain.

 

Sur le don de gamètes

INFORMER et ALERTER les personnes désireuses de recourir à des gamètes extérieurs de la privation que cette pratique entraîne pour l’enfant afin que les intéressés réalisent la portée de leur geste.

RÉSERVER le don de gamètes à des personnes ayant procréé pour permettre l’expression d’un consentement libre car en connaissance de cause (revenir sur la disposition de la loi bioéthique de 2011 et un de ses décrets d’application sur le don des personnes nullipares).

STOPPER la promotion du don de gamètes qui ne doit plus être un marqueur de succès de la PMA.

AFFIRMER expressément dans la loi l’interdiction de la PMA non médicale qui conduit à la création d’enfants sans père ou avec deux mères (personnes célibataires, homosexuelles etc.)

INTERDIRE le don de gamètes pour respecter le droit de l’enfant de connaître ses parents et d’être élevé par eux.

 

Sur le caractère eugéniste de la PMA :

CONSOLIDER l’interdiction du clonage et de la modification du génome afin d’empêcher la FIV à trois parents en France ; et la rendre effective dans la pratique notamment dans le domaine de la recherche.

CONSOLIDER l’interdiction d’étendre le DPI à des maladies chromosomiques et non héréditaires.

INTERDIRE le diagnostic préimplantatoire (DPI), eugéniste par nature.

 

Chère future Maman

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Institut Jérôme Lejeune