L’Etat fiche les femmes enceintes à leur insu !

Le ministère de la santé a mis en place un système de fichage des 700 000 femmes enceintes sur un critère unique : la probabilité de trisomie 21 de leur enfant !
Afin de protéger les femmes, les enfants et les professionnels de la santé, 21 parties ont contesté ce fichage (la Fondation Jérôme Lejeune, le collectif contre l’handiphobie, des professionnels de la santé et des femmes ayant effectué le dépistage). 

Ce 17 novembre 2017, le Conseil d’Etat vient de rendre sa décision. Elle est en demi-teinte.

  • La Fondation Jérôme Lejeune obtient l’annulation partielle de l’arrêté du 11 mai 2016* organisant les modalités du fichage de la trisomie.
  • Toutefois, le système de fichage demeure au plan national.  L’Agence de Biomédecine (ABM) centralise toujours les données intimes et personnelles des femmes sans leur consentement.

 

 

Pour briser l’omerta sur ce système de fichage des femmes enceintes et des bébés trisomiques, partagez notre campagne de communication !

 

Ce fichage porte gravement atteinte à la liberté et à la dignité de nombreuses personnes.

Le fichage porte atteinte à la vie privée des femmes

Le fichage constitue pour l’Etat un outil de surveillance des femmes, à leur insu, dans le domaine sensible de la santé. De plus, le dispositif ne prévoit pas d’informer la femme enceinte quant à l’utilisation de ses données personnelles, lorsqu’elle accepte le dépistage prénatal. Or le respect de sa vie privée nécessite que lui soit laissée la possibilité de s’opposer à l’enregistrement de ses données dans le fichier national, comme le demande la CNIL.

Le fichage stigmatise et discrimine les enfants trisomiques
La trisomie 21 est la seule pathologie expressément visée.Un recensement national de toutes les naissances d’enfants en fonction de leur patrimoine génétique, induit l’idée d’une norme hygiéniste que les personnes qui ont un génome « déviant » ne respecteraient pas.
Le fichage porte atteinte à l’indépendance des médecins
L’obligation pour les praticiens de transmettre à l’Etat les données personnelles des femmes qu’ils suivent va à l’encontre de leur liberté professionnelle et aux convictions de ceux pour qui l’objectif de la médecine est de soigner, guérir les malades, et en aucun cas de les sélectionner pour les éliminer.
Le fichage aggrave l’eugénisme d’Etat

« Un eugénisme d’Etat peut être une réalité sans qu’il y ait une volonté d’un gouvernement d’éradiquer. C’est la situation de la France dont les responsables politiques depuis 20 ans ont créé des obligations qui prises dans leur ensemble dessinent une intention et des réflexes collectifs conduisant à l’élimination en masse des enfants trisomiques. Aujourd’hui la mise en place d’un fichage national pour la trisomie 21, pathologie dont le diagnostic revêt une gravité particulière (décision de vie ou de mort) relève de cette même logique. » Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, Les Premières victimes du transhumanisme.

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*Arrêté du 11 mai 2016 modifiant l’arrêté du 23 juin 2009 modifié fixant les règles de bonnes pratiques en matière de dépistage et de diagnostic prénatals avec utilisation des marqueurs sériques maternels de la trisomie 21, publié au JO le 18 mai 2016.

 

Lu dans la Presse


Tribune du Dr Patrick Leblanc : « Création d’un fichier national : l’étau se resserre sur la trisomie 21 ! »

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