Les Gaulier en goguette pour donner de l’espoir sur la Trisomie 21

Cet été, la famille Gaulier fera l’étape Douai-Paris à vélo. Composée d’Emmanuel, Béatrice, Félix (16 ans), Matthias (14 ans), Basile (12 ans), Céleste (10 ans) et Grégoire (8 ans), cette famille souhaite communiquer l’espoir d’un traitement contre la trisomie 21 dont est atteint leur fils Grégoire.

gaulierCet été, la famille Gaulier fera l’étape Douai-Paris à vélo. Composée d’Emmanuel, Béatrice, Félix (16 ans), Matthias (14 ans), Basile (12 ans), Céleste (10 ans) et Grégoire (8 ans), cette famille souhaite communiquer l’espoir d’un traitement contre la trisomie 21 dont est atteint leur fils Grégoire.

Comment est née l’idée de cette randonnée à vélo ?

Béatrice Gaulier : nous aimons bien l’aventure et rencontrer des gens. Nos adolescents voulaient faire une randonnée itinérante en vélo et nous avons eu l’idée d’y associer la Fondation. Nous irons à vélo de notre maison jusqu’à la Fondation. Le périple d’une famille qui a traversé l’Amérique en camping-car, relaté dans une Lettre de la Fondation, nous a inspirés.

Pendant 3 semaines, en fonction des étapes, nous parcourrons environ 300 kms. Les « Grands » trouvent la distance peu ambitieuse mais ça convient bien à Grégoire. Nous porterons nos tentes. Grégoire est ravi : il aime les activités en famille. Il aura une 3 e roue fixée au vélo, pourra pédaler et tenir un guidon, comme s’il était sur un tandem.

Vous êtes une famille d’aventuriers…

B. G. : c’est vrai que nous aimons bouger ! Nous avons déménagé 9 fois en 16 ans en France et à l’étranger… En expatriation au Maroc de 2003 à 2006, nous avons voyagé dans le sud marocain, en logeant chez l’habitant. En 2008, nous avons passé Noël au col du Grand St Bernard, accessible seulement en raquettes, et l’été dernier, dans le Vercors, nous avons vécu 8 jours de randonnée et de bivouac, en autonomie complète (nourriture, eau et tente), avec 2 ânes…

Quel est le but de ce projet ?

B. G. : nous souhaitons faire connaître la Fondation Jérôme Lejeune et informer de la nécessité des dons. Nous avons peu l’habitude de parler du handicap dans notre quotidien ; ce projet nous en donne l’occasion. Nous porterons à la Fondation notre livre d’or, dans lequel chacun pourra laisser sa trace : avant notre départ, au cours de la route, ou sur internet.