Recherche sur l’embryon

 

Des recommandations pour 2017-2022

RENFORCER le contrôle de l’Agence de la biomédecine qui autorise des recherches sur l’embryon illégales (dernier exemple : autorisation d’une recherche sur la FIV à trois parents-octobre 2016). Pour rappel, le Conseil d’Etat et le tribunal administratif de Paris ont l’un et l’autre rendu deux décisions définitives condamnant l’ABM. Ces autorisations délivrées par l’ABM étaient illégales.

RENFORCER le consentement des parents lors du don de leur embryon à la recherche (dans le cadre de l’Assistance médicale à la procréation). Ce consentement doit être éclairé : les parents doivent être informés que leur embryon sera détruit par la recherche, et doivent connaître la nature et l’objectif de la recherche pour laquelle leur embryon sera détruit. Ce consentement doit être réitéré si les cellules souches embryonnaires extraites de leur embryon sont utilisées pour une autre recherche.

PROMOUVOIR les recherches sur les cellules souches adultes qui ont des résultats thérapeutiques ainsi que la recherche sur les cellules adultes reprogrammées (iPS)

INTERDIRE toutes recherches pharmaceutiques (criblage moléculaire et modélisation de pathologies) sur des cellules souches embryonnaires humaines. Il est démontré que les cellules iPS répondent aux besoins de ce type de recherche.

CONSOLIDER l’interdiction du clonage et de la modification du génome afin d’empêcher de façon effective toute recherche sur l’embryon expérimentant la recherche sur la FIV à trois parents en France (recherche autorisée par l’ABM en 2016), ou l’expérimentation de CRISPR sur l’embryon humain etc.

CONSOLIDER l’interdiction de création d’embryons pour la recherche. La création d’embryons pour la recherche est une revendication du comité d’éthique de l’INSERM.

ABROGER la loi autorisant la recherche sur l’embryon humain afin de REVENIR à un principe d’interdiction assorti de dérogations. Sans résoudre le problème éthique, l’objectif de cette évolution est de retrouver une cohérence juridique avec le droit français (respect de l’être humain dès le commencement de sa vie – article 16 du Code civil) et avec le droit international (la Convention d’Oviedo exige d’accorder une protection adéquate à l’embryon humain).

ABROGER la disposition relative à la recherche biomédicale en assistance médicale à la procréation intégrée dans la loi santé de 2016. L’embryon humain y est particulièrement instrumentalisé au profit des intérêts de l’industrie procréatique.

INTERDIRE le don d’embryons, que l’on qualifie de « sans projet parental », à la recherche. En effet cette notion n’a aucun sens. La dignité de l’embryon ne change pas selon qu’il répond ou non à un projet.

INTERDIRE la recherche sur l’embryon humain qui n’a donné aucun résultat probant depuis plus de 20 ans de recherche dans le monde.

INSCRIRE dans la loi et la Constitution que l’embryon humain est une personne dotée d’une personnalité juridique comme celle d’une personne née.

 

Chère future Maman

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Institut Jérôme Lejeune