Pour la journée mondiale de l’autisme (le 2 avril), alors qu’une partie de la population porteuse de trisomie 21 est susceptibles de développer des troubles du spectre autistique, retour sur une étude, soutenue par la Fondation Jérôme Lejeune, qui vise à améliorer le diagnostic précoce et la prise en charge.
La Fondation Jérôme Lejeune soutient une étude américaine menée auprès de tout-petits
Depuis plusieurs années, la Fondation Lejeune finance un projet porté par le Dr Elisabeth Will du département de psychologie de l’University of South Carolina aux Etats-Unis. A partir d’une cohorte de tout-petits enfants (2-3 ans) porteurs de TSA, ayant ou non une trisomie 21, elle cherche à établir un diagnostic stable et à mieux connaître la progression des symptômes. Elle compare les deux populations sur différents critères parmi lesquels la communication sociale, les capacités sensorielles, le développement global de l’enfant. L’objectif est de déterminer la présence ou non des signes autistiques chez les enfants porteurs de trisomie 21, de regarder si certains des critères s’expriment de façon plus ou moins marquée dans la trisomie 21 et d’identifier si les signes typiques de l’autisme sont liés à l’autisme proprement dit ou à la trisomie 21.
A terme, la mise en place de protocoles précoces permettra de préciser le diagnostic en vue d’une prise en charge et d’actions thérapeutiques adaptées dès le plus jeune âge.
1Source : Journal of Neurodeveloppmental Disorders, Co-occuring conditions in children with Down syndrome and autism : a retrospective study (02/03/2023).
- Catégories
Derniers articles
Recevez chaque mois les expertises et les événements de la fondation dans votre boite email !
« * » indique les champs nécessaires
