Vincent Lambert, handicapé, sauvé par l’ONU

Le 3 mai, le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU (CDPH) a demandé à la France de ne pas euthanasier Vincent Lambert.

Le CDPH* invite la France de veiller à ce que l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert ne soient pas suspendues, en vertu de la convention relative aux droits des personnes handicapées signée par la France.

Il s’agit d’une « décision de mesures provisoires » pendant l’étude et le traitement du dossier par le comité qui peut prendre plusieurs années.

Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, qui, depuis le début a soutenu les parents de Vincent dans leur combat pour la vie de leur fils, se félicite de cette décision « qui évite l’euthanasie de Vincent Lambert. Il est vivant, il ne fait pas l’objet d’un acharnement thérapeutique. Décider d’arrêter son alimentation et son hydratation serait une mise à mort en direct, sous l’œil des médias ».

* Le Comité surveille l’application de la convention et de ses conclusions par les États parties qui, s’ils ont accepté les mécanismes d’examen de requêtes – comme c’est le cas de la France, ont par là-même accepté d’en respecter l’issue, et de s’y conformer.